mardi 16 octobre 2007
lundi 24 septembre 2007
Qu'on se le dise.
Frencher et danser avec n'importe quel ti-caille aux Foufs, ça va.
À la limite, baiser juste pour baiser avec quelqu'un, ça va.
Dormir confortablement collée sur quelqu'un toute une nuit, ça c'est déstabilisant.
Qu'on se le dise.
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vendredi 21 septembre 2007
Du calme, Monsieur Itunes.
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dimanche 9 septembre 2007
Jeune groupie finie.
J'ai vu. Une starzzz. Une vedette. Que j'aime, que j'adore. Devant qui je m'extasie. Un artiste exceptionnel. Un chic type. Vendredi, je suis sortie et je l'ai vu. Je suis assez hot pour sortir au même endroit que lui. Je l'ai vu en vrai. Il est passé à côté de moi et j'ai failli m'évanouir de bonheur. C'était si inattendu.
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mercredi 5 septembre 2007
Parce qu'il faut bien que je bave sur quelqu'un...




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ICI jetset, sexychixxx, starzzz
mardi 4 septembre 2007
Soirée d'adieu
Anectode cocasse:
Neuf amis relativement soûls se décident à jouer à kick-la-cacanne. Un classique. Un ami ne réfléchie pas et semble avoir trouvé la meilleure cachette. Faux. Ami-non-réfléchi décide de s'enfermer lui-même dans sa valise d'auto. Ami-non-réfléchi a eu la pire idée. Il se retrouve donc enfermé dans son coffre. Vous vous dites sûrement que cet ami a eu la brillante pensée de ne pas d'embarrer avec ses clés. Faux. Nous avons donc ami-non-réfléchi qui s'est auto-barricadé dans son coffre avec ses clés dans les poches. Il faut alors cessez de rire à en pleurer, car la situation est d’un pathétisme et trouver une solution. Pour ma part, je ne pouvais pas m'empêcher de rire à m'en rouler par terre. Imaginez. Le gars dans sa valise d’auto. Embarré et ne peut plus sortir. Lui qui croyait qu’il avait l’idée du siècle. La meilleure cachette ever. Faux. Et nous nous ramassons les huit autour du coffre à crier nos trucs afin qu'il atteigne la poignée et puisse sortir. Ce fut long. On aurait tellement dit que nous étions à Fort Boyard. « Tasse ta main! À gauche, plus à gauche! Vas-y t'es capable. Prends ton temps, tu vas y arriver. » Évidemment, à l’heure où je vous écrit il n’est plus dans sa valise. Il a réussi à sortir. Et je crois pertinemment qu’il ne réessayera plus.
Malgré cette mésaventure, la soirée fut vraiment bien. Certes, j’abusai d’alcool et exprima mes envies sexuelles légèrement trop fort, mais ce ne fut qu’à mon avantage. Ce fut bien.
Bye bye L’oiseau, bon voyage.
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mercredi 22 août 2007
En passant...vous aies-je dit?
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vendredi 17 août 2007
Récit d'une célibataire - Dieu m'aime.
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mardi 14 août 2007
Récit d'une célibataire un jeudi soir
Ma clique d’accompagnateurs ainsi que moi-même se pointons donc jeudi soir aux Fouf’ afin d’aller chasser quelques spécimens. Rien de moins. J’avais révisé mes leçons quant à quoi faire et surtout quoi ne pas faire. Ma première soirée me servira inconditionnellement d’exemple. J’étais prête. Pas pressée. Avec l’œil ouvert à toutes possibilités s’offrant à moi.
S’amena donc trois jeunes hommes. Correct. Un plutôt mignon. Un plaisant petit jeune homme. Petit. Très petit. Mais peu importe. Il avait du style. Le style que je prise en plus. Parfait. Ce fut bien. Nous dansâmes. Et frenchâmes. Je m’amusais bien. Lui aussi probablement. Il était plutôt bien. Mon genre. Puis il quitta pour raison de tabagisme et ne réapparu plus. Ce fut un moment agréable.
Profitant de l’absence de leur camarade, les deux autres jeunes hommes s’essayèrent. Pas obligé. Non merci. C’est bien rigolo. Mais sans plus. Un jeune homme plutôt trop entrepreneur. Et pas vite vite. Puisqu’il ne comprenait avec mon body langage que j’en avais rien à foutre de sa personne, je décidai d’utiliser une formule qui normalement l’aurait fait déguerpir. Il est où ton petit ami de tantôt? Ce ne fut pas le cas. Il était tenace. Trop même. Même avec des commentaires plutôt disgracieux tels que T’es dont bien collant et T’as-tu fini? il résistait quand même. Vous savez ce qui est bien quand on sort avec une troupe d’amis de sexe masculins, c’est que nous nous dispersons tous sur le dance floor afin d’aller en chasse et que si j’ai un problème de jeune homme tenace je sais qu’ils peuvent me venir en aide. Le monsieur fatiguant et surtout entêté ne savait pas qu’il était juste à côté d’un de mes accompagnateurs. Au moins, personne n’a eu besoin d’intervenir, car il a fini par comprendre que je ne voulais vraiment rien savoir de lui. Il n’était simplement pas mon genre. Et la soirée était encore bien jeune. Je pouvais avoir mieux. Ce fut long, mais il finit par quitter. Il se réessaya à quelques reprises, mais en vain.
La soirée s’avançait. Je dansai avec des amis. Puis vint l’heure où les gens s’agglomèrent deux par deux. Le choix diminue. Ce n’était pas bien grave. J’étais seule. Je m’amusais. Je regardais. Puis j’en vis un. Un ravissant jeune homme. De loin, il était vraiment bien. Il dansait près d’un troupeau de filles. Je fis un eye contact qu’il reçut parfaitement et décida de se rapprocher de moi. Bon choix. De proche, il était vraiment bien. Wow. Excellent choix. Nous dansâmes. Nous frenchâmes. Sérieusement, il était extrêmement beau. Même si mon Capitaine de Soirée me reproche d’exagérer la situation à cause des facteurs tels que alcool, ambiance et faible luminosité, je sais pertinemment qu’il était très beau. Et nous nous amusâmes. Vraiment. J’y repense encore et je me dis que c’est fou à quel point ce jeune homme était magnifique et à quel point il accotait presque tous mes standards. C’était et il était splendide. Plus j’y pense, il ressemble vraiment beaucoup à Jim Morrisson. Mais en châtain clair. Mais bon. Bref, je bavais littéralement. C’était magique. J’amplifie. J’agis tellement comme une groupie. Jugez-moi.
Nous sommes donc aller nous chercher une bière. Même à la lumière il était extrêmement beau. Et sweet. Et gentil. Et tout.
Et il me parla. Et j’entendis sa voix. C’est fou tout ce qu’on peut s’imaginer d’une personne jusqu’à temps qu’on lui parle. Tout s’effondre et un autre tout se reconstruit en moins d’une seconde.
Il me parla. Je fis le saut. Je restai surprise. Tu parles tu français? Oh oui. Je viens de Paris. Jezzz non. Hell no. Ce qu’il faut comprendre ici, c’est qu’il y a à peine trois jours je disais à mon Capitaine de Soirée que les autres cultures en général ne me dérangent pas. Que l’exotisme ça peut être intéressant. Mais que je ne voulais certainement pas me pogner un Français, un Belge ou un Suisse. Va savoir pourquoi. Moi et mes préjugés. Qui se sont évaporés en une seconde. Oh oui. C’est quand même cocasse.
Et malheureux. Je rencontre le mec le plus sexy de toute ma vie et il habite à un océan de distance de chez moi. Le reste de la soirée fut très agréable. Et nous nous quittâmes. Comme deux ratés. Qui ne se sont point demandés leurs noms.
J’ai dansé et frenché avec le gars le plus sexy rencontré dans toute ma vie (so far…je sais) et la seule chose que je sache à son sujet c’est son âge, sa ville de résidence, qu’il est en vacances à Montréal et qu’il dort sur St-Laurent. Bravo. Et il n’en sait aucunement plus sur moi.
Je sais qu’il y en aura d’autres magnifiques jeunes hommes. Mais je vais faire mon enfant gâtée en disant C’est lui que j’veux et rien d’autre. Bon. Lui, il était spécial.
C’est pourquoi j’ai parcouru MySpace (comme une ratée, je sais) pour tenter de revoir son joli minois. 3000 jeunes hommes français âgés de 20 ans ont défilé sous mes yeux. Et mes préjugés envers les jeunes messieurs en provenance de l’Hexagone ont extrêmement diminué. Il y des beaux spécimens dans ce coin-là. Je crois que je l’ai retrouvé. Ouin pis? me direz-vous. Je sais pas. Rien. Je lui envoyé un message pour savoir s’il avait été à Montréal dernièrement.
Je ne suis pas en amour. Je ne fais que baver. Il était tellement beau. Wow.

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J'aurais pu
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lundi 6 août 2007
Bonne journée.
La journée commençait bien.
J'avais vu Pierre Lapointe la veille.
Il pleuvait.
Et je travaillais.
Il m'a appelé.
Et non.
Je ne parle pas du nerdz.
C'est vraiment meilleur.
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vendredi 3 août 2007
Récit d'une célibataire en expérimentation
Dans le récit de ma soirée qui suivra, vous serez témoins des nombreux préjugés que je porte envers les choses et les gens. Rassurez-vous, je reste une personne gentille et agréable, mais avec des préjugés. Vous aurez également –malheureusement le droit de me juger à mon tour. Mais rappelez-vous. On fait tous des erreurs.
Ça commence excellemment bien puisque c’est le Ladie’s night. Je bois gratuitement toute la soirée. Cependant, il est à noter que Ladie’s night ne signifie pas drinks de ladies gratuits pour la soirée. Ladie’s night veut plutôt dire on soûle les guerdas pour pas cher. La Moslon Dry, même gratuitement c’est horrible et ça donne envie de vomir. Tant pis, c’est gratuit et ça fait la job.
C’est alors que l’on s’élance, ma clique d’accompagnateurs ainsi que ma personne sur la piste de danse pour se trémousser au son des années quatre-vingt et autres hits de chilleux qui ont suivi après. Même si c’était ma première fois, j’ai assez compris vite l’atmosphère déglinguée et sexuelle qui régnait sur la piste. Ça boit, ça se frotte, ça s’amuse, ça danse. Super.
Avec mes deux Molson Dry dans le corps, j’ai ressenti un sentiment plutôt étrange et amusant. Puisque j’étais venue pour m’amuser et rigoler un bon coup, je me suis dit : « amusons-nous à fond. Je ne quitterai pas cette piste de danse sans en avoir frencher un. » Objectif de la soirée assez intéressant.
Ce qui fut une relativement bonne idée. J’avais en quelque sorte quelque chose à prouver à moi-même… Et je voulais probablement raconter quelque chose d’intéressant à ma clique et ici aussi le lendemain matin.
Je n’avais jamais espéré ou plutôt je n’ai jamais crû qu’une telle chose aurait pu se passer.
Je spottais allègrement quelques mecs dans les alentours, mais la pression que je ressentais face à l’objectif de la soirée ne faisait que croître. J’ai crû également à ce moment que les demoiselles étaient en forte majorité sur le plancher et que mon choix de monsieur à frencher était plutôt restreint. Cette chose me fut plutôt infirmée une fois la soirée terminée par un ami avec un œil plutôt observateur et sobre. C’était le Capitaine de notre soirée. Je me sentais donc forcée d’agir rapidement si je voulais atteindre mon objectif.
Alors que les choses en procédures n’étaient pas si mal, je fis une grave erreur. Je décidai de changer d’endroit pour aller rejoindre des amis. C’est pareillement à ce moment que je me suis ramassée (ou peut-être j’ai plutôt crû) être pratiquement entourée que de dames. La pression devenait énorme.
Et c’est à ce moment qu’Il est arrivé. Je me la frétillais agréablement entourée de deux amis. Et c’est à ce moment qu’Il est arrivé. Dans mon dos. Je me suis dit : ça y est. Je me suis dit, avec mes deux bières dans le sang : ça y est. On s’agitait. C’était bien amusant. Il est à noter que une piste de danse n’est pas l’endroit par excellence pour bien observer les gens. Il n’était pas super. Okay. Pas mon genre. Juste okay. Il avait un petit look intello. Ça va. Une petite touche d’exotisme ou je ne sais quoi. Ça va. Un polo bleu. Okay. Des shorts de beach boy. D’accord. Un beach-boy-intello-à-lunettes. Ça va. C’est un peu loin de mes standards de perfection. Mais ça va. Et tandis qu’on se la shakais allègrement, j’ai prié Dieu au même moment afin qu’il ne porte pas de gougounes. Tout sauf des gougounes. Cependant, il est assez difficile de remarquer le type de souliers que porte les gens dans de telles circonstances.
On continuait de se la frotter et tout et tout. Et j’ai frenché. Ouf. Objectif atteint. Sauf qu’il est bien difficile de s’en aller joyeusement une fois l’objectif touché. De toute façon, je m’amusais bien. C’était rigolo. Et nous poursuivions le processus entamé. J’ai appris, une fois la soirée terminée, que mon Capitaine de Soirée n’approuvait pas vraiment mon choix, mais puisque c’était plutôt rigolo, il a décidé de me laisser dans les bras de l’Inconnu. Comment on dit déjà…merci?
Je commençais à dégriser.
À reprendre possession de tout mes sens. Dont ma vue.
Certes, il n’était pas un sex-symbol et pas mon genre, mais il était de bonne compagnie et assez agréable. Mais une autre Molson Dry s’imposait.
Nous sommes alors sortis sur la terrasse pour discuter. Jeeeezz. Je l’ai aperçu à la lumière. Et je l’ai jugé en deux secondes. Je suis restée gentille et surtout curieuse et j’ai discuté pour voir ce qu’il avait à me dire.
Tu viens souvent ici?
Gloup. Je ne m’y connais pas réellement en discussion drunk avec un inconnu dans un bar, mais il me semble que ce n’est pas la meilleure phrase pour starter. La curiosité me poussa à rester. Et le fait d’avoir égarer mes amis aussi.
Et nous conversâmes. Je ne m’y connais pas non plus réellement en sujets pour dialoguer avec un inconnu, mais je crois que l’école et en-quoi-t’étudie-où-tu-t’en-vas-dans-vie ne sont pas les meilleurs choix. Je découvris, néanmoins, plein de choses splendides à son sujet.
Je venais de frencher un rive-sudois-universitaire-à-Mc-Gill-en-génie. Ça va. Ça fait différent. C’est plutôt original. Mais. Je les aperçus. Non, chers lecteurs, je n’aperçus pas ses yeux qui m’envoûtèrent et me firent souhaiter que j’avais enfin trouvé l’homme de ma vie. Non. Ce fut davantage percutant.
Il portait ça. Oh mon Dieu. C’est réellement à ce moment que j’ai voulu déguerpir. J’ai tellement voulu m’en aller. Je ne pouvais pas croire qu’il y avait sincèrement plus pire que des gougounes. J’ai eu un haut-le-cœur. Je venais tellement de donner une chance à un nerdz. Même pas un geek. Ou gamerz. Un nerdz qui est un adepte du vélo. Un real.
Mon Capitaine de Soirée vint me sauver quelques instants plus tard. Merci. L’Inconnu me supplia de lui donner mon email. Ce que je fis. J’ai eu évidemment une bien belle surprise ce matin. Il m’avait ajouté. Non sur MSN, mais bien sur Facebook.
Oh mon Dieu. Quelle soirée. Quelle aventure.
J’ai appris une leçon. Prendre son temps. Rien ne sert courir et se lancer sur le premier inconnu qui s’offre à toi. J’ai appris plus tard que les mecs étaient largement en domination sur la piste de danse et que j’avais de bien plus beaux spécimens qui me tournaient autour.
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