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mardi 16 octobre 2007

Est-ce que la notion de fuckfriend existe réellement?

Plusieurs évènements qui se sont déroulés depuis ma nouvelle vie de jeune célibataire ont fait que je me pose cette question. Est-ce moi qui n'est pas chanceuse ou je pogne juste des chokeux? Est-ce moi qui n'agit point correctement? Est-ce que les mecs sont tous des froussards? Dois-je perdre l'espoir de me trouver un partenaire pour de telles pratiques? Que se passe-t-il?

Beaucoup de gens l'affirment, les mecs pensent avec leur dick...À ce qu'on en dit. Je me suis donc dit voilà ce qui est parfait pour ce que je recherche. C'est à dire combler certains besoins tout en restant une jeune célibataire libre, mais en ayant une assurance-sexe. Pour certains besoins à satisfaire. Pour s'amuser, merde. On est jeune. Il sera donc facile de trouver un partenaire - dit fuckfriend. Faux. À vrai dire, pour le moment c'est un échec. Les gens rencontrés sont littéralement des chokeux. Certes, je ne crie pas officiellement mon désir sur tous les toits et je n'ai pas fraternisé avec un tas de mecs, mais so far c'est de la bullshit cette notion. Je vous dirais même que je perds espoir. Ça vous dit des trucs qui laissent très clairement paraître que oui-oui-okay-c'est-bon-c'est-noté-tu-me-plais-bien-et-non-je-n'aurai-point-de-regrets-demain-en-repensant-à-ce-que-je-viens-de-te-dire-alors-dès-que-l'occasion-se-présentera-nous-fuckerons et la vous pensez que c'est dans la poche. Que vous vous êtes trouvés un partenaire pour au moins deux ou trois fois (si c'est de la merde, on repart en chasse...). Faux. Vous proposez quelque chose (qui se résume en gros à passe-chez-moi-on-écoutera-le-hockey-et-si-la-game-est-plate...) à ce jeune homme qui depuis quelques jours (laissez-moi vous dire que je ne suis point folle) vous porte davantage d'attention et avec qui vous avez eu une discussion et hop! NON. Il refuse trouvant que ça fait trop intime.

C'est quoi tu cherches? À quoi tu joues? Il y a eu cet énorme malaise et j'ai probablement du passer pour une maudite folle. Mais, cibole. Ne me mets pas l'eau à la bouche (médiocre jeu de mots) et ne joue pas les agaces en tenant des propos que tu regretteras plus tard. Sérieusement, ça m'a foutu légèrement en colère. J'ai réalisé que ne l'avais aucunement sizé, ce jeune homme. Voir que tu affiches à moi ouvertement tes intentions et que là tu chokes.

Quelle merde. Quel mec difficile à sizer.

Vais-je trouver ce que je recherche? Pour l'instant, je magasine encore.

lundi 24 septembre 2007

Qu'on se le dise.

Frencher et danser avec n'importe quel ti-caille aux Foufs, ça va.

À la limite, baiser juste pour baiser avec quelqu'un, ça va.

Dormir confortablement collée sur quelqu'un toute une nuit, ça c'est déstabilisant.

Qu'on se le dise.

vendredi 21 septembre 2007

Du calme, Monsieur Itunes.

Ok. Celle-là, je sais qu'il y a juste Gdn qui va la comprendre, mais il faut absolument que j'en parle. Des fois Itunes, c'est fou. Ça te fais jouer LA chanson que tu veux entendre. Il me comprends. Il te feel. Il te fais des messages. Monsieur Itunes n'est pas fou.

7h50 AM. Première chanson que Itunes me sélectionne en monde shuffle.

A little doubt goes a long way - Reel Big Fish.

Sérieux. Va lire le texte. Monsieur Itunes me fait des reproches, lui aussi. Monsieur Itunes connait ma vie. Et il me chicane en plus.

Je suis peut-être folle ou je ne sais quoi. (Probablement, le peu d'heures de sommeil). C'est que trop fou. Je suis vraiment sous le choc.

dimanche 9 septembre 2007

Jeune groupie finie.

J'ai vu. Une starzzz. Une vedette. Que j'aime, que j'adore. Devant qui je m'extasie. Un artiste exceptionnel. Un chic type. Vendredi, je suis sortie et je l'ai vu. Je suis assez hot pour sortir au même endroit que lui. Je l'ai vu en vrai. Il est passé à côté de moi et j'ai failli m'évanouir de bonheur. C'était si inattendu.



Pierre Lapointe, je t'aime. Tu es si beau.



Pour les intéressés, je n'ai pas vu Monsieur Forêt-des-mal-aimés aux Fouf', mais bien ailleurs puisque vendredi soir nous nous sommes risqués ailleurs. C'était bien, mais sans plus. Nous n'étions pas tout à fait dans notre tranche d'âge. Nous détonions un peu.. Ce n'est pas méga plaisant de te demander à chaque instant quel âge a le mec qui te zieute ou que tu zieutes. Plus ou moins 25? Il y avait définitivement que de jeunes universitaires montréalais. Ce que nous ne sommes pas. Encore. Il y avait pleins de jeunes hommes barbus et ornant des lunettes. C'était chouette, car j'aime bien ce type de mecs (à vrai dire j'aime bien un tas de type de mec, mais bon mes préférences sont si complexes et mystérieuses). Soirée okay. Mais je préfère les Fouf'. Avec des petits jeunes hommes.



Hiiii!! J'ai vu Pierre Lapointe en vrai. :) Quelle groupie finie! Yes.

mercredi 5 septembre 2007

Parce qu'il faut bien que je bave sur quelqu'un...

Une nouvelle catégorie s'impose. Je publierai donc à chaque 10 jours des photos d'un top-mec-sexy qui me fait baver. J'essaierai donc que cette célébrité ait un lien avec ce qui c'est passé dans mon quotidien. Cette semaine, il s'agit de Jamie Bell, monsieur King Kong et surtout Billy Elliot. Je l'ai choisi parce qu'il a un petit quelque chose du mec que j'ai rencontré jeudi passé aux Fouf' - et dont je ne vous ai pas parlé parce qu'il n'y a simplement rien de fou à dire. Il était bien bien gentil et mignon et agréable. Et évidemment, il habite à l'autre bout du monde (sur la rive-sud)...zut.






mardi 4 septembre 2007

Soirée d'adieu

Samedi soir, il y eut un parté d'adieu chez un très bon ami. Un sale parté d'adieu. Quand quelqu'un pour un an dans l'ouest canadien pour aller faire du travail communautaire...il faut un énorme parté. Ce qui eu lieu. Certes, ce ne fut pas énorme, mais incontestablement dément. Personnellement, je n'ai jamais bu autant d'alcool sur une aussi longue période de temps. Je suis arrivée à 16 heures et à 16h15 je devais être déjà en goguette. Et à 16h30 je devais être déjà pas mal partie. À 16h45 je vomissais...aha Non quand même. Ainsi de suite jusqu'à 3 heures du matin. Alors, dans cette fiesta d'au revoir il s'est passé un tas de trucs, mais je dois quand même faire une mention spéciale par rapport à un certain un jeune homme. Nous étions au coeur de la situation que je lui ai dit que j'allais assurément bloguer ça. C'est littéralement la chose la plus drôle et imbécile que j'ai vu de toute ma vie. (so far..je sais.)

Anectode cocasse:

Neuf amis relativement soûls se décident à jouer à kick-la-cacanne. Un classique. Un ami ne réfléchie pas et semble avoir trouvé la meilleure cachette. Faux. Ami-non-réfléchi décide de s'enfermer lui-même dans sa valise d'auto. Ami-non-réfléchi a eu la pire idée. Il se retrouve donc enfermé dans son coffre. Vous vous dites sûrement que cet ami a eu la brillante pensée de ne pas d'embarrer avec ses clés. Faux. Nous avons donc ami-non-réfléchi qui s'est auto-barricadé dans son coffre avec ses clés dans les poches. Il faut alors cessez de rire à en pleurer, car la situation est d’un pathétisme et trouver une solution. Pour ma part, je ne pouvais pas m'empêcher de rire à m'en rouler par terre. Imaginez. Le gars dans sa valise d’auto. Embarré et ne peut plus sortir. Lui qui croyait qu’il avait l’idée du siècle. La meilleure cachette ever. Faux. Et nous nous ramassons les huit autour du coffre à crier nos trucs afin qu'il atteigne la poignée et puisse sortir. Ce fut long. On aurait tellement dit que nous étions à Fort Boyard. « Tasse ta main! À gauche, plus à gauche! Vas-y t'es capable. Prends ton temps, tu vas y arriver. » Évidemment, à l’heure où je vous écrit il n’est plus dans sa valise. Il a réussi à sortir. Et je crois pertinemment qu’il ne réessayera plus.

Malgré cette mésaventure, la soirée fut vraiment bien. Certes, j’abusai d’alcool et exprima mes envies sexuelles légèrement trop fort, mais ce ne fut qu’à mon avantage. Ce fut bien.

Bye bye L’oiseau, bon voyage.

mercredi 22 août 2007

En passant...vous aies-je dit?

Qu'il a appelé. Oui oui. Mon s-l-f-g a téléphonné, hier soir. Nous nous sommes pas vus. Nous n'avons rien de planifié. Mais il a appelé. :) Et ça fait ma journée en maudit.

Je suis rappelable.

vendredi 17 août 2007

Récit d'une célibataire - Dieu m'aime.

Je ne sais pas par où commencer. Ce fut une soirée bien spéciale. Exceptionnelle. Une chose est sûre: Dieu m'aime. J'ai quelque chose comme un ange ou je ne sais quoi qui veille au-dessus de moi. Ça en devient surprenant parfois de constater à quel point je peux mener une belle vie.


Et nous sommes sortis à nouveau. Au même endroit. Mais avec une nouveauté: la sobriété. Je devais conduire pour le retour, alors il ne fallait pas que j'ingurgite une seule goutte d'alcool. La soirée commençait bien puisque le doorman me souhaita bonne chasse. - Coudonc, c'est tu si écrit que ça dans mon front que je m'en vais chasser...? L'entrée en piste fut, par contre, assez difficile. Les gars n'étaient aucunement à mon goût. Des messieurs muscles avec des polos et des casquettes. Eww. Non merci. Je dus en repousser quelques-uns, puisque j'aimais mieux être seule que de me ramasser avec un monsieur-moi-je-chausse-des-Pumas-et-j'ai-un-polo-Lacoste-que-j'ai-acheté-au-Carrefour-Laval-alors-vient-dans-ma-Civic-poupée-on-va-écouter-Chamillionnaire. Bref, ce sont mes standards, on ne discute pas. Ça faisait un bon moment que je me la frétillais et j'en vis un. Bon potentiel. Lunettes et barbe. Wow. Pas un sex-symbol. Mais lunettes et barbe. Un peu vieux. Mais lunettes et barbe. Bon, vous saisissez. Évidemment, puisque la perfection n'existe pas, il n'était pas roux. Imaginez. Lunettes, barbe et roux. En fait, je m'éloigne. Nous dansâmes donc. Et frenchâmes également. Il avait certes des comportements un peu bizarres, mais il restait d'agréable compagnie. Et plutôt mignon. Et plutôt mon genre.


Mais. Je le vis. C'était lui. J'en étais assurée. J'ai reconnu ses souliers.


Et s'empara de moi une multitude d'émotions que je n'avais point vécu et encore moins prévu vivre à cet instant, du moins ensemble, jusqu'à présent. J'ai d'abord voulu fondre sur place et disparaître. J'ai voulu faire reculer le temps d'une vingtaine de minutes. J'ai voulu tout sacrer là et me sauver. Dans ses bras.


Goddam. Dieu m'aime. Qu'ais-je fait pour que tout ce que je désire le plus au monde se produise? J'ai sincèrement remercié à cet instant l'être transcendantal qui veille sur moi.

Mon sweet-little-french-guy était de retour. T'imagines. Non. Je ne crois pas que tu saisisses. Et je n'ai également pas saisit sur le coup. C'était une situation par très très agréable pour ma personne. Je voulais tellement que mon pseudo-intello-barbu s'en aille. Et j'ai aussi eu peur que mon s-l-f-g disparaisse constatant que j'étais déjà occupée. Ce qui n'arriva pas. Il savait probablement que je lui serais sienne dans quelques instants. Alors, pendant quelques minutes il y eu une phase de transition. Qui se déroula impeccablement. Le jeune homme à lunettes compris parfaitement la situation qui se déroulait sous ses yeux et disparu gentiment en me volant mon numéro de téléphone. Je ne pouvais m'en sortir mieux.


Dieu m'aime.


Ainsi de suite. Et nous dansâmes. Et nous frenchâmes. Et nous nous frottâmes. Ainsi de suite. C'était spécial. Magique et tout. Sachez, que la semaine dernière j'ai à peine exagéré la situation quant à sa beauté et sa sexytude. Mes yeux sobres m'ont montré la vérité: un jeune homme assurément très beau. Et tout. Et tout.


Nous ne fûmes pas si stupides que la semaine dernière. En plus de connaître son nom, il prit en note (dans sa tête et qui par pitié ne fasse pas erreur) mon numéro de téléphone. Et il quitte Montréal dans deux semaines. Je sais que je joue à un jeu plus ou moins éphémère et qui ne se terminera certainement pas d'une façon ultra amusante. Mais. C'est si spécial. Et merveilleux. Et tout. Et tout. Wow.

mardi 14 août 2007

Récit d'une célibataire un jeudi soir

Je sais que je suis relativement en retard pour vous faire un compte rendu de mon Ladie’s Night aux Fouf’, mais que voulez-vous il fallait que ça mijote. J’ai cru aussi que ça n’allait pas être d’un grand intérêt, mais comme j’ai l’impression que mon blogue est plutôt déserté, une personne de plus qui quitte par manque d’intérêt ça ne changera pas grands choses.

Ma clique d’accompagnateurs ainsi que moi-même se pointons donc jeudi soir aux Fouf’ afin d’aller chasser quelques spécimens. Rien de moins. J’avais révisé mes leçons quant à quoi faire et surtout quoi ne pas faire. Ma première soirée me servira inconditionnellement d’exemple. J’étais prête. Pas pressée. Avec l’œil ouvert à toutes possibilités s’offrant à moi.

S’amena donc trois jeunes hommes. Correct. Un plutôt mignon. Un plaisant petit jeune homme. Petit. Très petit. Mais peu importe. Il avait du style. Le style que je prise en plus. Parfait. Ce fut bien. Nous dansâmes. Et frenchâmes. Je m’amusais bien. Lui aussi probablement. Il était plutôt bien. Mon genre. Puis il quitta pour raison de tabagisme et ne réapparu plus. Ce fut un moment agréable.

Profitant de l’absence de leur camarade, les deux autres jeunes hommes s’essayèrent. Pas obligé. Non merci. C’est bien rigolo. Mais sans plus. Un jeune homme plutôt trop entrepreneur. Et pas vite vite. Puisqu’il ne comprenait avec mon body langage que j’en avais rien à foutre de sa personne, je décidai d’utiliser une formule qui normalement l’aurait fait déguerpir. Il est où ton petit ami de tantôt? Ce ne fut pas le cas. Il était tenace. Trop même. Même avec des commentaires plutôt disgracieux tels que T’es dont bien collant et T’as-tu fini? il résistait quand même. Vous savez ce qui est bien quand on sort avec une troupe d’amis de sexe masculins, c’est que nous nous dispersons tous sur le dance floor afin d’aller en chasse et que si j’ai un problème de jeune homme tenace je sais qu’ils peuvent me venir en aide. Le monsieur fatiguant et surtout entêté ne savait pas qu’il était juste à côté d’un de mes accompagnateurs. Au moins, personne n’a eu besoin d’intervenir, car il a fini par comprendre que je ne voulais vraiment rien savoir de lui. Il n’était simplement pas mon genre. Et la soirée était encore bien jeune. Je pouvais avoir mieux. Ce fut long, mais il finit par quitter. Il se réessaya à quelques reprises, mais en vain.

La soirée s’avançait. Je dansai avec des amis. Puis vint l’heure où les gens s’agglomèrent deux par deux. Le choix diminue. Ce n’était pas bien grave. J’étais seule. Je m’amusais. Je regardais. Puis j’en vis un. Un ravissant jeune homme. De loin, il était vraiment bien. Il dansait près d’un troupeau de filles. Je fis un eye contact qu’il reçut parfaitement et décida de se rapprocher de moi. Bon choix. De proche, il était vraiment bien. Wow. Excellent choix. Nous dansâmes. Nous frenchâmes. Sérieusement, il était extrêmement beau. Même si mon Capitaine de Soirée me reproche d’exagérer la situation à cause des facteurs tels que alcool, ambiance et faible luminosité, je sais pertinemment qu’il était très beau. Et nous nous amusâmes. Vraiment. J’y repense encore et je me dis que c’est fou à quel point ce jeune homme était magnifique et à quel point il accotait presque tous mes standards. C’était et il était splendide. Plus j’y pense, il ressemble vraiment beaucoup à Jim Morrisson. Mais en châtain clair. Mais bon. Bref, je bavais littéralement. C’était magique. J’amplifie. J’agis tellement comme une groupie. Jugez-moi.

Nous sommes donc aller nous chercher une bière. Même à la lumière il était extrêmement beau. Et sweet. Et gentil. Et tout.

Et il me parla. Et j’entendis sa voix. C’est fou tout ce qu’on peut s’imaginer d’une personne jusqu’à temps qu’on lui parle. Tout s’effondre et un autre tout se reconstruit en moins d’une seconde.

Il me parla. Je fis le saut. Je restai surprise. Tu parles tu français? Oh oui. Je viens de Paris. Jezzz non. Hell no. Ce qu’il faut comprendre ici, c’est qu’il y a à peine trois jours je disais à mon Capitaine de Soirée que les autres cultures en général ne me dérangent pas. Que l’exotisme ça peut être intéressant. Mais que je ne voulais certainement pas me pogner un Français, un Belge ou un Suisse. Va savoir pourquoi. Moi et mes préjugés. Qui se sont évaporés en une seconde. Oh oui. C’est quand même cocasse.

Et malheureux. Je rencontre le mec le plus sexy de toute ma vie et il habite à un océan de distance de chez moi. Le reste de la soirée fut très agréable. Et nous nous quittâmes. Comme deux ratés. Qui ne se sont point demandés leurs noms.

J’ai dansé et frenché avec le gars le plus sexy rencontré dans toute ma vie (so far…je sais) et la seule chose que je sache à son sujet c’est son âge, sa ville de résidence, qu’il est en vacances à Montréal et qu’il dort sur St-Laurent. Bravo. Et il n’en sait aucunement plus sur moi.

Je sais qu’il y en aura d’autres magnifiques jeunes hommes. Mais je vais faire mon enfant gâtée en disant C’est lui que j’veux et rien d’autre. Bon. Lui, il était spécial.

C’est pourquoi j’ai parcouru MySpace (comme une ratée, je sais) pour tenter de revoir son joli minois. 3000 jeunes hommes français âgés de 20 ans ont défilé sous mes yeux. Et mes préjugés envers les jeunes messieurs en provenance de l’Hexagone ont extrêmement diminué. Il y des beaux spécimens dans ce coin-là. Je crois que je l’ai retrouvé. Ouin pis? me direz-vous. Je sais pas. Rien. Je lui envoyé un message pour savoir s’il avait été à Montréal dernièrement.

Je ne suis pas en amour. Je ne fais que baver. Il était tellement beau. Wow.
Sosie du jeune homme.

J'aurais pu

Ananas-au-carré n'est pas morte. Ananas-au-carré est en pause. Ananas-au-carré est relativement occupée. Et légèrement paresseuse, qu'on se le dise.

Ma nouvelle vie de jetsetteuse-trash m'occupe beaucoup. J'étais si occupée. J'aurais pu vous dire un tas de trucs.

J'aurais pu vous dire que mercredi après-midi un certain jeune homme est passé chez moi...mais ça ne vous regarde pas.
J'aurais pu vous dire que mercredi soir...rien je ne me rappelle aucunement de ce que j'ai fait mercredi soir.
J'aurais pu vous dire que jeudi soir nous sommes encore sortis au Fouf et que j'ai encore frenché. Trois spécimens... mais vous m'auriez probablement jugé.
J'aurais pu également vous dire que le dernier jeune homme était littéralement le plus beau gars que j'ai vu et frenché de toute ma vie...mais ça aurait déclenché chez vous qu'un extrême élan de jalousie.
J'aurais pu vous dire que vendredi j'ai passé la journée à chercher Mon Dieu grec parmi 3000 autres jeunes hommes sur MySpace afin de revoir son si beau minois...mais j'aurais passé pour une sale crinquée.
J'aurais pu vous dire que vendredi soir j'ai été faire un tour sur St-Denis et que j'ai dépensé 28$ pour 1,3 kg de bonbons au Sucre Bleu...mais j'aurais passé pour une sale crinquée.
J'aurais pu également vous dire que je me suis payée la traite à la bouquinerie sur St-Denis en m'achetant un tas de livre sur la Russie, le Kremlin, l'Allemagne et Sartre. Et que j'ai couronné ma soirée en allant manger d'excellentes moules chez Bières et compagnie...mais who cares?
J'aurais pu vous dire que samedi j'ai constaté à quel point les Ailes de la Mode sont en chute libre. Un magasin cher et réputé et qui maintenant ne ressemble qu'à un pauvre centre de liquidation avec du personnel blasé qui a hâte que ça ferme...mais La Presse en a déjà parlé.
J'aurais pu vous dire que samedi soir je me la suis soûlée vraiment cheap avec un litre de Sangria à 5,99$...mais rien, tant mieux pour moi. Ça me coûte pas cher.
J'aurais pu vous dire que je me tape en boucle la chanson Relax de Mika depuis deux jours...

Bien heureuse. Dans le fond vous m'avez manqué. J'ai cru pouvoir vivre sans Ananas. Ce fut faux. Et vite l'école et la routine qui recommence. Et vite le blogue qui en profitera beaucoup.

lundi 6 août 2007

Bonne journée.

La journée commençait bien.
J'avais vu Pierre Lapointe la veille.
Il pleuvait.
Et je travaillais.

Il m'a appelé.

Et non.
Je ne parle pas du nerdz.

C'est vraiment meilleur.

vendredi 3 août 2007

Récit d'une célibataire en expérimentation

La nouvelle jetsetteuse célibataire et surtout majeure, que je suis depuis peu de temps, s’est enfin décidée hier à tirer profit de son statut. J’ai sorti. Pour la première fois. Pour de vrai. Dans un endroit sérieux où il y a un doorman qui vérifie méchamment les cartes. J’ai sorti hier pour la première fois aux très connues Foufounes Électriques. Bonne idée.

Dans le récit de ma soirée qui suivra, vous serez témoins des nombreux préjugés que je porte envers les choses et les gens. Rassurez-vous, je reste une personne gentille et agréable, mais avec des préjugés. Vous aurez également –malheureusement le droit de me juger à mon tour. Mais rappelez-vous. On fait tous des erreurs.

Ça commence excellemment bien puisque c’est le Ladie’s night. Je bois gratuitement toute la soirée. Cependant, il est à noter que Ladie’s night ne signifie pas drinks de ladies gratuits pour la soirée. Ladie’s night veut plutôt dire on soûle les guerdas pour pas cher. La Moslon Dry, même gratuitement c’est horrible et ça donne envie de vomir. Tant pis, c’est gratuit et ça fait la job.

C’est alors que l’on s’élance, ma clique d’accompagnateurs ainsi que ma personne sur la piste de danse pour se trémousser au son des années quatre-vingt et autres hits de chilleux qui ont suivi après. Même si c’était ma première fois, j’ai assez compris vite l’atmosphère déglinguée et sexuelle qui régnait sur la piste. Ça boit, ça se frotte, ça s’amuse, ça danse. Super.

Avec mes deux Molson Dry dans le corps, j’ai ressenti un sentiment plutôt étrange et amusant. Puisque j’étais venue pour m’amuser et rigoler un bon coup, je me suis dit : « amusons-nous à fond. Je ne quitterai pas cette piste de danse sans en avoir frencher un. » Objectif de la soirée assez intéressant.

Ce qui fut une relativement bonne idée. J’avais en quelque sorte quelque chose à prouver à moi-même… Et je voulais probablement raconter quelque chose d’intéressant à ma clique et ici aussi le lendemain matin.

Je n’avais jamais espéré ou plutôt je n’ai jamais crû qu’une telle chose aurait pu se passer.

Je spottais allègrement quelques mecs dans les alentours, mais la pression que je ressentais face à l’objectif de la soirée ne faisait que croître. J’ai crû également à ce moment que les demoiselles étaient en forte majorité sur le plancher et que mon choix de monsieur à frencher était plutôt restreint. Cette chose me fut plutôt infirmée une fois la soirée terminée par un ami avec un œil plutôt observateur et sobre. C’était le Capitaine de notre soirée. Je me sentais donc forcée d’agir rapidement si je voulais atteindre mon objectif.

Alors que les choses en procédures n’étaient pas si mal, je fis une grave erreur. Je décidai de changer d’endroit pour aller rejoindre des amis. C’est pareillement à ce moment que je me suis ramassée (ou peut-être j’ai plutôt crû) être pratiquement entourée que de dames. La pression devenait énorme.

Et c’est à ce moment qu’Il est arrivé. Je me la frétillais agréablement entourée de deux amis. Et c’est à ce moment qu’Il est arrivé. Dans mon dos. Je me suis dit : ça y est. Je me suis dit, avec mes deux bières dans le sang : ça y est. On s’agitait. C’était bien amusant. Il est à noter que une piste de danse n’est pas l’endroit par excellence pour bien observer les gens. Il n’était pas super. Okay. Pas mon genre. Juste okay. Il avait un petit look intello. Ça va. Une petite touche d’exotisme ou je ne sais quoi. Ça va. Un polo bleu. Okay. Des shorts de beach boy. D’accord. Un beach-boy-intello-à-lunettes. Ça va. C’est un peu loin de mes standards de perfection. Mais ça va. Et tandis qu’on se la shakais allègrement, j’ai prié Dieu au même moment afin qu’il ne porte pas de gougounes. Tout sauf des gougounes. Cependant, il est assez difficile de remarquer le type de souliers que porte les gens dans de telles circonstances.

On continuait de se la frotter et tout et tout. Et j’ai frenché. Ouf. Objectif atteint. Sauf qu’il est bien difficile de s’en aller joyeusement une fois l’objectif touché. De toute façon, je m’amusais bien. C’était rigolo. Et nous poursuivions le processus entamé. J’ai appris, une fois la soirée terminée, que mon Capitaine de Soirée n’approuvait pas vraiment mon choix, mais puisque c’était plutôt rigolo, il a décidé de me laisser dans les bras de l’Inconnu. Comment on dit déjà…merci?

Je commençais à dégriser.

À reprendre possession de tout mes sens. Dont ma vue.

Certes, il n’était pas un sex-symbol et pas mon genre, mais il était de bonne compagnie et assez agréable. Mais une autre Molson Dry s’imposait.

Nous sommes alors sortis sur la terrasse pour discuter. Jeeeezz. Je l’ai aperçu à la lumière. Et je l’ai jugé en deux secondes. Je suis restée gentille et surtout curieuse et j’ai discuté pour voir ce qu’il avait à me dire.

Tu viens souvent ici?

Gloup. Je ne m’y connais pas réellement en discussion drunk avec un inconnu dans un bar, mais il me semble que ce n’est pas la meilleure phrase pour starter. La curiosité me poussa à rester. Et le fait d’avoir égarer mes amis aussi.

Et nous conversâmes. Je ne m’y connais pas non plus réellement en sujets pour dialoguer avec un inconnu, mais je crois que l’école et en-quoi-t’étudie-où-tu-t’en-vas-dans-vie ne sont pas les meilleurs choix. Je découvris, néanmoins, plein de choses splendides à son sujet.

Je venais de frencher un rive-sudois-universitaire-à-Mc-Gill-en-génie. Ça va. Ça fait différent. C’est plutôt original. Mais. Je les aperçus. Non, chers lecteurs, je n’aperçus pas ses yeux qui m’envoûtèrent et me firent souhaiter que j’avais enfin trouvé l’homme de ma vie. Non. Ce fut davantage percutant.

Il portait ça. Oh mon Dieu. C’est réellement à ce moment que j’ai voulu déguerpir. J’ai tellement voulu m’en aller. Je ne pouvais pas croire qu’il y avait sincèrement plus pire que des gougounes. J’ai eu un haut-le-cœur. Je venais tellement de donner une chance à un nerdz. Même pas un geek. Ou gamerz. Un nerdz qui est un adepte du vélo. Un real.

Mon Capitaine de Soirée vint me sauver quelques instants plus tard. Merci. L’Inconnu me supplia de lui donner mon email. Ce que je fis. J’ai eu évidemment une bien belle surprise ce matin. Il m’avait ajouté. Non sur MSN, mais bien sur Facebook.

Oh mon Dieu. Quelle soirée. Quelle aventure.

J’ai appris une leçon. Prendre son temps. Rien ne sert courir et se lancer sur le premier inconnu qui s’offre à toi. J’ai appris plus tard que les mecs étaient largement en domination sur la piste de danse et que j’avais de bien plus beaux spécimens qui me tournaient autour.
Au moins ce fut rigolo. Et ça fait une bien belle histoire.